Depuis 1919 : cinq générations de vitriers.

Léopold-Henri Vanasbroeck et sa femme, vers 1920.

L’histoire des vitriers Vanasbroeck commence juste après la première guerre mondiale.
Léopold-Henri (premier du nom) devient indépendant. Il ouvre sa vitrerie 12, Chaussée de Watermael à Auderghem, qui est à l'époque un village dans la banlieue de Bruxelles.
Son fils, Henri-Léopold (premier du nom) commence à travailler dans l’entreprise familiale à 14 ans. Il fait l'acquisition de sa première charrette avec petit portoir pour transporter ses vitres.
Son petit-fils Leopold-Henri (deuxième du nom) a travaillé quelques années avec son père. Il meurt prématurément.
Son arrière petit fils, Henri-Léopold (deuxième du nom) est élevé par ses grands-parents et apprend de son grand-père le métier de vitrier.
Au décès de celui-ci, en 1961, il se met à son compte. En 1963 il se marie avec Nicole De Brul et s'installe à Wezembeek-Oppem.

A eux deux, ils développent l’activité et perpétuent la tradition familiale. L’entreprise grandit. Henri-Léopold est aux commandes de l’atelier. Nicole seconde son époux au masticage et à la pose. Ensuite, elle se charge de la partie administrative et comptable. Elle est également responsable de la relation clientèle.
Au début des années 60, l’activité essentielle est le placement de simple vitrage dans de nouveaux châssis. Quelques années plus tard, commence l’activité de placement des premiers doubles vitrages. Des châssis à large batée sont nécessaires pour les installer.
A partir de 1976, l’activité se recentre uniquement sur la pose de doubles vitrages sur châssis existants, sans en modifier l’esthétique.
Son arrière-arrière-petit-fils, Philippe, cinquième génération dans le métier, intègre la société familiale en 1986 et devient associé en 1996. Il en prend la direction en 2000 et la conduit aujourd’hui.

 

Quand le hasard s’en mêle...

En 1973, une erreur de commande de châssis est à l’origine de la grande spécialité Vanasbroeck / Renover.
Au lieu de recevoir un châssis à large batée adaptée aux doubles vitrages, c’est un châssis avec une petite batée qui arrive.
Henry-Léopold trouve alors la solution d’élargir les batées sur place afin d’adapter les châssis. Il applique ensuite avec succès cette technique aux châssis anciens.
Il ne sera donc plus nécessaire de changer les châssis pour intégrer des doubles vitrages.

Plus de 10 000 réalisations.

A partir de 1976, Renover recentre son activité uniquement sur la pose de doubles vitrages sur châssis existants, sans en modifier l’esthétique.
A ce jour, les équipes ont effectué plus de 10 000 réalisations que ce soit en habitation privée, maison de maître ou des sites classés de prestige.